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pays
Belgique
adresse
bruxelles
artiste depuis
15/07/10
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A propos de l'artiste
Rebelle. Pas forcement incivique. Quoique. «Sophie van Kan signe ses toiles de ces lettres qui reprennent ses initiales et marquent sa différence. Les normes, les convenances, elle s'en moque. Elle peint comme elle vit. Avec passion. Acharnement. Elle assume ses excès. Travaille jusqu'au bout de la nuit, accouche dans la douleur, s'interrompt avec l'aube. Analyse sans complaisance son travail. Dans la fumée d'une dernière cigarette. Satisfaite, elle trouvera le sommeil. Ou d'un geste rageur elle recouvrera le travail réalisé. Repartant à l'assaut de la toile comme d'autres partent au combat. Elle multiplie les couches, les superpositions. Parce que sa vie est comme cela, multiple. Compliquée. Des lambeaux, des effacements, des marques comme des cicatrices, des failles, des griffes. Elle reproduit le temps qui passe et use tout. Sa vie est en filigrane. Il faut savoir regarder ses toiles. Toucher son travail. Sentir la douceur d'un poli, ici, la vigueur d'une entaille, là. Elle imprime du vécu. Ouvre une nouvelle dimension. Quelques pas en arrière et ne restent que des masses de teinte, zones d'ombre et de lumière. L'impression ne trompe pas. Une part d'elle-même vit dans ses toiles »
Rebelle. Pas forcement incivique. Quoique. «Sophie van Kan signe ses toiles de ces lettres qui reprennent ses initiales et marquent sa différence. Les normes, les convenances, elle s'en moque. Elle peint comme elle vit. Avec passion. Acharnement. Elle assume ses excès. Travaille jusqu'au bout de la nuit, accouche dans la douleur, s'interrompt avec l'aube. Analyse sans complaisance son travail. Dans la fumée d'une dernière cigarette. Satisfaite, elle trouvera le sommeil. Ou d'un geste rageur elle recouvrera le travail réalisé. Repartant à l'assaut de la toile comme d'autres partent au combat. Elle multiplie les couches, les superpositions. Parce que sa vie est comme cela, multiple. Compliquée. Des lambeaux, des effacements, des marques comme des cicatrices, des failles, des griffes. Elle reproduit le temps qui passe et use tout. Sa vie est en filigrane. Il faut savoir regarder ses toiles. Toucher son travail. Sentir la douceur d'un poli, ici, la vigueur d'une entaille, là. Elle imprime du vécu. Ouvre une nouvelle dimension. Quelques pas en arrière et ne restent que des masses de teinte, zones d'ombre et de lumière. L'impression ne trompe pas. Une part d'elle-même vit dans ses toiles »